Muse,
douce musique qui envoûte
ma vie.
Un
passage, des notes volages
à profusion.
Sons
percutants à l’affût
d’une faible ouïe.
Il
est là ce mal, ce son
fort étrange;
Ces
divagations d’un bémol
attristé
Ah!
Mon Amour, j’entends tes
notes blanches.
L’immanence
de tes gestes, de ton
amour divin.
Élévation
de tes propos, la sagesse
de tes chants.
Mains
tendues, tonalité dans un
accord parfait
Et
l’amour devient un écrin
sublime.
Neige…
la pureté dans des
gradins musicaux.
Tabouret
de piano et me voilà
pianiste!!!
André
Labrosse (Épervier)

|